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Enfin un lieu au Canada se décide à présenter l’art coloré de Yinka Shonibare!

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Enfin un lieu au Canada se décide à présenter l’art coloré de Yinka Shonibare!

Jérôme Delgado
Le Devoir

L’exposition estivale est arrivée tôt cette année à la DHC/ART. On ne s’en plaindra pas. Avec Yinka Shonibare MBE : Pièces de résistance, inaugurée mardi, la fondation du Vieux-Montréal honore un artiste rarement vu ici et qui aurait pourtant mérité de l’être. Que ce soit en sculpture, en photo ou en vidéo, Yinka Shonibare parle d’identité, de culture coloniale, de mémoire, de pouvoir et du profond désir de le bousculer, le tout avec raffinement et envoûtement.

Cette exposition de l’artiste britannique d’origine nigériane est la première d’envergure au Canada. Ce n’est donc pas sans raison que la commissaire de la DHC, Cheryl Sim, a misé sur une (mini) rétrospective plutôt que sur le seul travail récent.

Les 22 oeuvres retenues couvrent 15 ans de production (1998-2013) et donnent une bonne idée de ce qu’est du Shonibare : un mélange de références — la citation abonde chez lui —, mais aussi de plaisir et d’intelligence. Comme l’écrit Cheryl Sim, ses oeuvres « savent séduire les sens tout en interpellant l’esprit ».

Yinka Shonibare MBE / sous la licence de SODRAC / avec l’aimable concours de James Cohan Gallery, New York et Shanghai

L’article complet : www.ledevoir.com