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Galeries et centres d’artistes – Changement de cycle

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L’art part dans toutes les directions avec des centres relogés et des galeries en expansion

Des relocalisations importantes auront lieu cet automne. Le Pôle de Gaspé, à Montréal, permettra six centres d’artistes d’avoir pignon sur rue dans le quartier Mile End d’ici le printemps 2014. Dans une première phase cet automne, Clark, Diagonale et l’atelier Circulaire, déjà présents dans les édifices (5445 et 5455, rue de Gaspé), vont se refaire une beauté ou adopter des locaux tout neufs. Occurrence, lui, quittera son espace de l’avenue du Parc pour les rejoindre.

Pour Dazibao, l’aventure s’avère tout autre. Après une année de répit et deux ans en résidence à la Cinémathèque québécoise, le centre aura enfin ses espaces à lui, et largement bonifiés. Une salle de projection s’ajoutera à une galerie plus traditionnelle. Ensemble, elles accueilleront l’exposition collective Home Sweet Home : à propos de l’(in)quiétude, devant marquer l’ouverture – si tout va comme prévu – le 15 novembre.

Les galeries et leurs satellites

Ça continue de bouger aussi du côté des galeries privées, qui zieutent d’autres espaces que les leurs. Donald Browne signera un troisième volet pop up, resserré autour de Paul Bureau et de Valérie Kolakis, au centre Phi (6 au 28 septembre). Pierre-François Ouellette art contemporain poursuit une lancée audacieuse dans son « espace projet » au Belgo en invitant le duo de Rouyn-Noranda Geneviève et Matthieu (21 septembre-19 octobre).

La galerie Laroche-Joncas, elle, exposera en octobre les oeuvres de treize artistes dans le mythique quartier de Lower East Side, à Manhattan, une incursion chez nos voisins du Sud – dans les pas de l’événement Montréal-Brooklyn -, également tentée par Joyce Yahouda avec un solo de Massimo Guerrera à Brooklyn.

René Blouin a déjà ouvert les portes de son nouvel espace dans le Vieux-Montréal, mais c’est finalement cet automne que l’intégralité de la galerie sera révélée, dès le 31 août, avec la nouvelle production de Francine Savard et une grande exposition collective. Pascal Grandmaison suivra (12 octobre-5 novembre), occupant à lui seul les trois salles de la galerie avec des oeuvres inédites inspirées du travail d’Albert Camus. Une des pièces maîtresses, le film La main du rêve, sera aussi présentée à Halifax dans le cadre du prestigieux prix Sobey, pour lequel Grandmaison est le finaliste québécois. Dévoilement du lauréat le 9 octobre.

L’article complet : www.ledevoir.com