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La Galerie de L’UQAM – Entrevue avec Mélanie Martin

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La Galerie de L’UQAM à travers des couloirs de noirceur

Du 6 septembre au 19 octobre 2013, vivez l’expérience que l’artiste Mélanie Martin, finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, souhaite vous présenter grâce à son refuge imaginaire, qui réussira peut-être à vous apaiser et faire évacuer vos inquiétudes. Intrigués? Un parcours entre couloirs obscurs de murs étroits à la Galerie de l’UQAM vous attend le 5 septembre prochain dès 17h30 pour le vernissage de son exposition Can I Stop Being Worried Now?

Cette charmante montréalaise, anciennement VJ, avec qui j’ai eu la chance de m’entretenir pendant la semaine de montage de son exposition, m’a dévoilé quelques précisions quant à l’œuvre qui nous sera présentée dans quelques jours…

Vous y perdre… Ou vous y retrouver

À travers l’œuvre qu’elle propose, Mélanie Martin souhaite évoquer les pressions sociales et personnelles qui nous entourent. Construit de carton ondulé, son projet consiste en un couloir étroit qui amène le visiteur désorienté à travers trois salles placées les unes à la suite des autres. Le visiteur est donc libre d’y entrer et de s’aventurer seul, contraint par les limites des lieux, à travers ses passages étroits. Protection ou emprisonnement? Ce sont des questions que l’artiste souhaite que les visiteurs se posent.

Cette sorte de refuge qu’elle a mis en place pour son exposition finale laisse pourtant entrevoir un côté ludique. De l’extérieur, on s’imagine qu’il s’agit d’une cabane; on se sent réconforté, on se replonge en enfance, et on a envie d’y entrer. À l’intérieur, des textes lumineux nous invitent à s’approcher pour les contempler, malgré l’aspect assez intriguant des lieux.

Mélanie Martin s’inspire des mots qui l’entourent de la culture populaire, qu’elle lit au quotidien dans des magazines, ou qui proviennent de films, de chansons ou de slogans. Elle s’amuse à collectionner les rimes, les énoncés; jouer avec les mots. Le titre de son œuvre provient donc d’un bout de phrase qu’elle a capturé quelque part, et qui selon elle représentait bien le sujet de son travail.


L’article complet : www.lesmeconnus.net